Chats et autres amis poilus
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Claude
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Re: Chats et autres amis poilus
Ben oui, tu as ouvert une porte. Oh ! Surprise, le paysage n’est plus le même. Pas d’Art, pas de Dèche ! Un ciel nouveau, un air parfumé différemment.
Le paysage déployé sous ta prunelle a un petit côté jurassien. Pas jurassique avec de gros dinosaures dont tu aurais bien du mal à t’occuper, vu que tu serais pour eux la cerise sur le gâteau de leur prochain déjeuner.
Écoute notre Marc, il parle bien.
Tu ouvres la fenêtre et la porte, fais des pas et de nouvelles opportunités se pressent. À toi de les saisir.
Le paysage déployé sous ta prunelle a un petit côté jurassien. Pas jurassique avec de gros dinosaures dont tu aurais bien du mal à t’occuper, vu que tu serais pour eux la cerise sur le gâteau de leur prochain déjeuner.
Écoute notre Marc, il parle bien.
Tu ouvres la fenêtre et la porte, fais des pas et de nouvelles opportunités se pressent. À toi de les saisir.
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plumee
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Re: Chats et autres amis poilus
Heu…?Tu ouvres la fenêtre et la porte, fais des pas et de nouvelles opportunités se pressent. À toi de les saisir.
Je mets aussi cette photo dans celles du jour.
- Fichiers joints
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- DSCN0938.jpg
- Poupette a encore trouvé un coin sympa pour sa sieste.
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Claude
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Re: Chats et autres amis poilus
Une super bagarre entre Gatto et un chat noir dans un corps à corps impressionnant. Ils formaient une seule boule qui roulait sur le sol. Crocs en façade et griffes sorties. J’ai donné des coups avec ce que j’avais en main pour les séparer !
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Je n?ai pas constaté de blessures sur Gatto.
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Je n?ai pas constaté de blessures sur Gatto.
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Claude
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Re: Chats et autres amis poilus
Sur le conditionnement et ou l’intelligence de nos compagnons de vie dont je parlais dans mon jardingo.
J’ écrivais
Il reste immobile devant des croquettes et qq boulettes rancies, sans bouger, histoire de me faire comprendre son insatisfaction et sa petite faim. Alors je prends et soulève mon chat à deux mains puis je le repose le museau juste devant les boulettes en lui disant « Et ça c’ est pas du kaka ! » Gatto est habitué à mon mauvais traitement et à ma grossièreté naturelke. Il connaît l’ opiniâtreté de ma volonté (il est bien le seul !). Alors, résigné, il pique de la tête vers l’ écuelle et se met à grignoter !
J’ écrivais
Gatto est un grignoteur assez versatile. Il a souvent le choix entre ce que propose le distributeur automatique de croquettes et une petite écuelle avec qq boulettes (sa « maman » est un peu trop généreuse et au bout de qq heures ça doit rancir).Moi, j’ai habitué mon chat à savoir que le sachet commercial vendu dans le commerce contient des croquettes, et il me fait savoir quand il a envie d'en croquer en se frottant contre lui.
Il reste immobile devant des croquettes et qq boulettes rancies, sans bouger, histoire de me faire comprendre son insatisfaction et sa petite faim. Alors je prends et soulève mon chat à deux mains puis je le repose le museau juste devant les boulettes en lui disant « Et ça c’ est pas du kaka ! » Gatto est habitué à mon mauvais traitement et à ma grossièreté naturelke. Il connaît l’ opiniâtreté de ma volonté (il est bien le seul !). Alors, résigné, il pique de la tête vers l’ écuelle et se met à grignoter !
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plumee
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Re: Chats et autres amis poilus
:lol:Gatto est habitué à mon mauvais traitement et à ma grossièreté naturelke. Il connaît l’ opiniâtreté de ma volonté (il est bien le seul !)
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plumee
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Re: Chats et autres amis poilus
:lol:Gatto est habitué à mon mauvais traitement et à ma grossièreté naturelke. Il connaît l’ opiniâtreté de ma volonté (il est bien le seul !)
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Claude
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Re: Chats et autres amis poilus
Ai rencontré un couple qui a et qui aura de + en + de pbs avec son jeune chien … euh ! ne me demandez pas quelle est la race du chien ! Souvent j’interpelle le maître ou la maîtresse d?un cabot, l’air intéressé, « Et c’est quel modèle ou quelle marque, votre chien ? » La question ainsi posée, ainsi formulée doit faire très corniaud ( :lol: ) des Alpes mais j’aime bien. Je n’aime pas employer le mot « race », celui qui a cours.
La personne engagée dans une réponse savante, me donne toujours une information
précise. Entre nous, cette réponse je l’oublie aussitôt mais je sais que le propriétaire se sent honoré d’avoir un spécimen tellement présentable qu’ il peut éviter de répondre « Mon chien est un batard, un mélange, on peut dire que c’est un corniaud si vous voulez. » L’orgueil du possédant est sauf.
Mais ce jour-lä devant la porte du supermarché se tenait un homme d’un certain âge assez embarrassé par un jeune chien de la catégorie des djeunes tout fous, des jeunes avec de grosses pattes qui indiquent que l’adulte sera assez massif, des cabots qui n’arrêtent pas de bouger. Celui-là sautait à droite puis à gauche, enroulait la laisse autour du bonhomme qui heureusement s"était adossê à un gros poteau du genre anti-voiture-bélier. Malheureusement pour lui, il ne se doutait pas de ma curiosité malsaine, et j?avais entamé la relation en tentant une caresse en direction du museau de la bête, pas de son maître. Quoique le mot de « maître « était un peu inapproprié comme on le verra par la suite.
Tenter de poser sa douce main sur la tête d’un clébard sous stéroïdes n"est pas si facile. Malgré mon expérience, je n’y suis pas arrivé car il a voulu en même temps m’éviter par un saut de recul et me bondir dessus pour un assaut ou une embrassade. Évidemment, il n’a pas pu commettre les deux actes en arriereeet en avant, en même temps mais un jour plus tard je conserve l’ impression que pour lui c’était possible. Dans le même temps, imprudemment, le type avait quitté la protection apportée par le poteau avec pour conséquence évidente, que la laisse tirée par le chien fou avait ligoté ses jambes, lui faisant perdre l’équilibre. D’une main j’ai cherché à sauver la verticalité du propriétaire de l’animal insensé pendant que l’autre tentait d’agripper le fou.
Pendant tout ce cirque, le type n’a pas haussé le ton. Moi, étourdiment, pour combler le vide étonnant d’autorité, j’ai tenté d"imposer un ordre « Couché ! » mais ce devait être du latin pour le jeunot. Le maître, de son côté, se contentait de le calmer avec une argumentation minable « Mais elle va revenir ! Elle va sortir ! » le tout sur un ton placide.
En effet, il manquait un acteur. Quand la porte s’est ouverte, une petite dame portant deux filets pleins, en est sortie. Changement d’atmosphère. Le ton de sa voix se situait dans un registre nettement contrarié. On comprenait que la scène devant le supermarché local ne lui plaisait pas. Je me suis senti vraiment de trop dans leur histoire, et d’ailleurs je n’aurais jamais dû m’arrêter. Donc j’allais m’éloigner du trio quand je m’arrêtais un peu stupéfait. La dame avait été obligée de poser un de ses lourds filets car le chien l’avait contrainte à le faire en pesant de tout son poids et de toute sa volonté contre le filet. Là sur le trottoir la bête dont l’éducation était un terrain vierge tenait à trouver sans tarder ses friandises parmi les provisions de la dame. Un peu interloqué j’ai failli m’adresser au couple pour leur dire qu’il faudrait éduquer la bête s’ils voulaient lui survivre.
Bon, je me suis tu. Je me sentais un peu coupable.
Et je n’avais même pas pu conforter l’orgueil du maitre en lui demandant la race du chien !
La personne engagée dans une réponse savante, me donne toujours une information
précise. Entre nous, cette réponse je l’oublie aussitôt mais je sais que le propriétaire se sent honoré d’avoir un spécimen tellement présentable qu’ il peut éviter de répondre « Mon chien est un batard, un mélange, on peut dire que c’est un corniaud si vous voulez. » L’orgueil du possédant est sauf.
Mais ce jour-lä devant la porte du supermarché se tenait un homme d’un certain âge assez embarrassé par un jeune chien de la catégorie des djeunes tout fous, des jeunes avec de grosses pattes qui indiquent que l’adulte sera assez massif, des cabots qui n’arrêtent pas de bouger. Celui-là sautait à droite puis à gauche, enroulait la laisse autour du bonhomme qui heureusement s"était adossê à un gros poteau du genre anti-voiture-bélier. Malheureusement pour lui, il ne se doutait pas de ma curiosité malsaine, et j?avais entamé la relation en tentant une caresse en direction du museau de la bête, pas de son maître. Quoique le mot de « maître « était un peu inapproprié comme on le verra par la suite.
Tenter de poser sa douce main sur la tête d’un clébard sous stéroïdes n"est pas si facile. Malgré mon expérience, je n’y suis pas arrivé car il a voulu en même temps m’éviter par un saut de recul et me bondir dessus pour un assaut ou une embrassade. Évidemment, il n’a pas pu commettre les deux actes en arriereeet en avant, en même temps mais un jour plus tard je conserve l’ impression que pour lui c’était possible. Dans le même temps, imprudemment, le type avait quitté la protection apportée par le poteau avec pour conséquence évidente, que la laisse tirée par le chien fou avait ligoté ses jambes, lui faisant perdre l’équilibre. D’une main j’ai cherché à sauver la verticalité du propriétaire de l’animal insensé pendant que l’autre tentait d’agripper le fou.
Pendant tout ce cirque, le type n’a pas haussé le ton. Moi, étourdiment, pour combler le vide étonnant d’autorité, j’ai tenté d"imposer un ordre « Couché ! » mais ce devait être du latin pour le jeunot. Le maître, de son côté, se contentait de le calmer avec une argumentation minable « Mais elle va revenir ! Elle va sortir ! » le tout sur un ton placide.
En effet, il manquait un acteur. Quand la porte s’est ouverte, une petite dame portant deux filets pleins, en est sortie. Changement d’atmosphère. Le ton de sa voix se situait dans un registre nettement contrarié. On comprenait que la scène devant le supermarché local ne lui plaisait pas. Je me suis senti vraiment de trop dans leur histoire, et d’ailleurs je n’aurais jamais dû m’arrêter. Donc j’allais m’éloigner du trio quand je m’arrêtais un peu stupéfait. La dame avait été obligée de poser un de ses lourds filets car le chien l’avait contrainte à le faire en pesant de tout son poids et de toute sa volonté contre le filet. Là sur le trottoir la bête dont l’éducation était un terrain vierge tenait à trouver sans tarder ses friandises parmi les provisions de la dame. Un peu interloqué j’ai failli m’adresser au couple pour leur dire qu’il faudrait éduquer la bête s’ils voulaient lui survivre.
Bon, je me suis tu. Je me sentais un peu coupable.
Et je n’avais même pas pu conforter l’orgueil du maitre en lui demandant la race du chien !
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ege
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- Localisation : vallée du Rhône, Vivarais, Ardèche, près de Tournon alias Tornon, Occitanie
Re: Chats et autres amis poilus
pour faire menir le titre:
2 chats pas poilus
(vu aux rencontres photo de Chabeuil)
2 chats pas poilus
(vu aux rencontres photo de Chabeuil)
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Claude
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- Localisation : 06- Collines niçoises (300 m) entre mer et montagnes, près du lit du Var.
Re: Chats et autres amis poilus
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Curieux effet ! Un détourage automatique
faisant disparaître le décor autour de Monsieur Gatto.
Curieux effet ! Un détourage automatique
faisant disparaître le décor autour de Monsieur Gatto.
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ege
- Confirmé
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- Localisation : vallée du Rhône, Vivarais, Ardèche, près de Tournon alias Tornon, Occitanie
Re: Chats et autres amis poilus
ton mr gatto s'est il fait bouffer l'oreille (celle dez gauche sur la photo)?
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Marc
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Re: Chats et autres amis poilus
avec la cravate blanche, ça fait un peu mac du quartier !
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Marc
- Modérateur
- Messages : 8398
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- Localisation : Touraine entre fromage de chèvre et vin de Chinon
Re: Chats et autres amis poilus
Il est beau ton matou...
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Claude
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Re: Chats et autres amis poilus
.Et si l’attrait assez général que nous ressentons pour des animaux souvent domestiques était la manifestation d?une pensée plus ou moins consciente qu’au fond nous sommes aussi des animaux. Et que cela justifie qu’ils nous accompagnent. Jedevine beaucoup de philosophie implicite dans l’ inclination généralement ressentie par nous tous pour la gent animale.
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ege
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- Localisation : vallée du Rhône, Vivarais, Ardèche, près de Tournon alias Tornon, Occitanie
Re: Chats et autres amis poilus
mouais, et l'idée de domination?